Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 01:38

Il a dernièrement été révélé que des enfants de ben Laden se trouvent en Iran depuis 2001, où ils ont été assignés à résidence. Cette découverte a été faite après que la fille de ben Laden, Iman, eut appelé l´un de ses frères de l´ambassade d´Arabie saoudite à Téhéran, où elle a trouvé refuge après avoir fui ses geôliers. (1) Plus tard, les autorités saoudiennes auraient négocié avec l´Iran pour lui permettre de quitter le pays et de retourner en Arabie saoudite. (2)

 

Dans un article sarcastique, le chroniqueur saoudien Muhammad Al-Milfy écrit que l´incident a révélé au grand jour les liens qui existent entre l´Iran et Al-Qaïda. Extraits (3)

 

"Une jeune Saoudienne a révélé au grand jour les relations existant entre Al-Qaïda et l´Iran"

 

"Une jeune Saoudienne a révélé au grand jour les liens existant entre Al-Qaïda et l´Iran depuis l´attaque militaire des Etats-Unis contre l´Afghanistan en 2001… Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a réagi [aux rapports faisant état] de sa présence en Iran lors [d´une conférence de presse] donnée pour le Nouvel an, dans son style jovial bien connu. [Ses paroles] étaient à la fois réjouissantes et attristantes : il s´est déclaré surpris qu´Iman, la fille de Ben Laden, ait fait son apparition à l´ambassade d´Arabie saoudite à Téhéran, affirmant que le gouvernement iranien se savait pas comment elle était entrée dans le pays.

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, réputé pour sa cordialité et sa propension  à plaisanter avec ses homologues dans le monde…, a entamé la nouvelle année en accordant aux principaux pays de la communauté internationale un mois pour répondre aux propositions iraniennes [relatives à la question nucléaire], plaçant l´Iran et les superpuissances ´sur un pied d´égalité´. Ce fut là, de toute apparence, sa réponse à la prolongation accordée à son pays [par l´Occident] jusqu´à la fin de l´année dernière [pour résoudre] la crise nucléaire.

 

Admettons que l´Iran puisse [effectivement] converser avec les plus grands pays du monde sur un pied d´égalité. Cela signifie-t-il que les autorités iraniennes peuvent [aussi] convaincre leurs citoyens de leur capacité à défendre les frontières du pays et assurer sa sécurité en cas de catastrophe ? Une telle catastrophe semble assez imminente, vu qu´une jeune fille a réussi à passer la frontière. Peut-être qu´elle et les 30 membres de sa famille, des enfants pour la plupart, revêtaient des manteaux les rendant invisibles ?…"

 

"Comment un pays qui demande à participer à la gouvernance mondiale peut-il laisser une jeune fille de dix-sept ans violer sa frontière ?"

 

"Les excuses sans fondement mises en avant par le régime iranien pour expliquer son refus de laisser la fille de Ben Laden quitter le pays, affirmant qu´elle est entrée illégalement en Iran et doit être interrogée puis conduite au checkpoint de la frontière, sont grotesques. Comment un pays qui demande à participer à la gouvernance mondiale peut-il laisser une jeune fille de dix-sept ans violer sa frontière, surtout en cette époque délicate, où les [forces de sécurité] sont mises en alerte par n´importe quel incident inhabituel, majeur ou mineur ?!"   

 

"On estime qu´Iman Ben Laden et ses frères et sœurs sont accompagnés de centaines de combattants d´Al-Qaïda, si ce n´est plus"

 

"Iman Ben Laden et ses frères et sœurs, accompagnés de leurs enfants et conjoints, ne sont pas seuls en Iran. On estime qu´ils sont accompagnés de centaines de combattants d´Al-Qaïda, si ce n´est plus. Le plus grand de ces [combattants] est le Saoudien Salah Al-Qar´awi, qui figure sur la liste des 85 [terroristes] les plus recherchés publiée par les autorités saoudiennes en janvier 2009, et qui a appelé ses proches à partir de plusieurs différents numéros iraniens !...

Il y a aussi Suleiman Abou Gheith et Muhammad Makkawi. Le premier, ancien officier des Forces spéciales égyptiennes, est connu à [Al-Qaïda] sous le nom de Sayf Al-Adel [´l´épée de la justice´]. Il est considéré comme le cerveau militaire de l´organisation, planifiant ses opérations depuis l´Iran. Peut-être [travaille-t-il] dans l´immeuble dont l´existence a été révélée par Iman Ben Laden après qu´elle eut trouvé refuge dans l´ambassade d´Arabie saoudite le mois dernier.

Elle et son frère se sont trouvés dans une situation extrêmement difficile uniquement à cause des actes de son père, et il se peut que l´Iran et ses délégués profitent de leur séjour pour se servir d´eux comme d´une monnaie d´échange, dans le cadre d´un chantage politique.

 

[Je crains qu´il n´y ait] pas lieu d´espérer que Téhéran permette à Iman de quitter le pays, ni seule ni avec ses frères, [pour rejoindre] la famille Ben Laden en Arabie saoudite, en Syrie ou au Qatar. Vu ce qu´elle sait de la complexité des liens entre Al-Qaïda et Téhéran, elle ne sera pas autorisée à quitter le territoire si facilement. Il est possible que les services secrets iraniens sabotent les arrangements officiels [conclus sur ce point], car ce sont eux qui gèrent les relations avec Al-Qaïda et d´autres organisations du même type. Ne soyez pas surpris si les Basij placent des milliers de leurs membres devant l´ambassade d´Arabie saoudite à Téhéran, dans ce qui sera présenté au monde comme une [manifestation] civile [spontanée] – et ensuite [la foule] prendra d´assaut l´ambassade et la fille sera enlevée.

 

L´affaire d´Iman ben Laden révèle au grand jour la profondeur des liens qui existent entre Ben Laden, Ayman Al-Zawahiri et l´Iran. Cette affaire ne requiert pas d´enquête approfondie pour être mise au clair. Les personnes dotées d´intelligence en tireront-elles les conclusions qui s´imposent ?"

 

  

[1] Al-Sharq Al-Awsat (Londres), 23 décembre 2009.

[2] Al-Watan (Arabie saoudite), 27 décembre 2009.

[3] Awan (Koweït), 7 janvier 2010

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 01:09

L'Union des nations sud-américaines (UNASUR) s'est engagée à remettre 300 millions de dollars à Haïti pour soutenir sa reconstruction après le séisme du 12 janvier, a-t-elle annoncé mardi à Quito.


Les 12 pays membres de l'organisation, qui ont dépêché plusieurs chefs d'État en Équateur pour un sommet consacré à la coordination de l'aide à ce pays, ont fait cette annonce dans une déclaration finale publiée à l'issue de leur rencontre.

 

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 01:04

Des documents du ministère de la Sécurité publique du Québec, obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, révèlent que 34 prisonniers ont été remis en liberté par erreur en 2009.


Plusieurs renseignements, notamment les noms des détenus, les numéros des causes ainsi que les dates d'arrestation, ont toutefois été retirés des documents donnés à la presse, afin de protéger l'identité de ces détenus.


Un exemple : le 25 août dernier, une détenue du centre de détention de Québec a été remise en liberté. Pourtant, cette dernière n'aurait jamais dû être relâchée, puisque d'autres accusations, pour lesquelles elle aurait dû rester derrière les barreaux, avaient été portées contre elle.

 

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 00:46
http://www.cjnews.com/images/stories/February10/Rabbi-Shmuel-Birnham.jpg
By LAUREN KRAMER, Pacific Correspondent, CJN

VANCOUVER — It’s not every day that you get invited to serve on the multifaith committee of the Olympics. When Rabbi Shmuel Birnham was asked to be the Jewish clergyman on that body last year, he jumped at the opportunity. 

Rabbi Shmuel Birnham

“I thought, ‘How cool. What an adventure,’” he said. “I’m sure this is the only time in my life I’ll get to do something like this.”


The rabbi of Congregation Har El, a Conservative synagogue on the North Shore of Vancouver, Rabbi Birnham, 55, will spend time in the Olympic villages in Whistler and Vancouver. He will also be on call for Jewish athletes requiring spiritual or religious assistance during the 2010 Winter Olympics, which begin Feb. 12.


Over the past year, he’s attended a series of meetings and exchanged a host of phone calls and e-mails in preparation for his Olympic duties, but even so, none of the clergy on the committee knows quite what to expect.


“They told us that the needs of individual athletes won’t be known until they arrive,” he said. “But consider that the athletes are people who have spent 10 years, perhaps their whole lives, preparing for this one activity. Most of them are not going to get the medal, so one can only imagine what will be going on inside their heads.”


The multifaith committee has Christian, Hindu, Muslim, Buddhist and Jewish clergy, and each member has sought assistance from other clergy in their communities.


Rabbi Birnham, who will be juggling his full-time job at Har El with his Olympics responsibilities, has asked eight rabbis from all affiliations in Greater Vancouver to cover different times during the Games.


The other rabbis weren’t so keen to volunteer for the job initially, Rabbi Birnham said. But as the date of the Winter Olympics drew closer, they became more enthusiastic about participating.


There will be Friday night and Saturday morning prayer services in each village, and each rabbi will be available on an as-needed basis for spiritual or religious counseling.


VANOC, the local Olympic organizing committee, told the multifaith committee that approximately one per cent of the participants in the Winter Olympics will seek assistance from the multifaith clergy.


“There’s a total of about 5,500 athletes, and some will come with families and coaches,” Rabbi Birnham said. “There could be 30 Jewish people in each village. But they may want nothing to do with a rabbi.”


If they do choose to get involved, the rabbis will have prayer books and tallits on hand, and they’ll host small kiddushes and onegs over Shabbat.


“We haven’t organized a Friday night meal because we have no idea of the numbers,” Rabbi Birnham said. “Once we meet the Jewish athletes, we can ask about those kinds of things.”


Of course, the rabbis may well provide counselling or a spiritual ear to athletes who are religiously unaffiliated, too.

And all the clergy have been prepped about the “three-metre rule.”


“When we’re visiting in the Olympic villages, we’ve been told to smile, reach out and be friendly to anyone within three metres, to create a real atmosphere of connecting,” Rabbi Birnham said.


“If someone non-Jewish wants to talk to us, of course, we’ll talk.”


As the start of the Games approached, he said he was feeling honoured and excited.


“All of us are looking forward to being there to help the athletes,” he said earnestly. “Wherever their needs go, we’ll help.”


There are no synagogues in Vancouver’s downtown corridor, so it’s unlikely Olympic security will affect any services or community activity.


Romy Ritter, regional director of Canadian Jewish Congress’ Pacific region, said it will be “business as usual during the Olympics,” for the Vancouver Jewish community.


“Members of our community will be attending events and participating in the Olympics, and there’s heightened security in some congregations, and certainly heightened awareness,” she said.


At Ohel Ya’akov Community Kollel in Vancouver, Rabbi Shmuel Yeshayahu said there will be “more events for tourists this month than usual, but everything other than that will remain mostly the same.”


Meanwhile, a local Jewish woman who competed in the 1972 Munich Olympics will be among the last torch bearers carrying the Olympic flame on its way to BC Place Stadium for the opening ceremonies.


Karen James, who chairs women’s philanthropy for the Jewish Federation of Greater Vancouver, will carry the flame about 300 metres on the afternoon of Feb. 12 in downtown Vancouver.


“It’s very thrilling,” said James, who swam the 200-metre individual medley in Munich and placed “17th or 18th.” She can’t remember exactly.


At the 1972 Games, James was returning to the Olympic Village after hours when, rather than walk around to the main gate, she and her friends took a shortcut over a fence. Some dark figures nearby decided to climb with them.


The next morning, James said, she awoke to the sound of helicopters and remembers watching Israeli athletes and coaches who had been taken hostage by Palestinian terrorists being led out to a bus. Eleven Israelis died later in a failed rescue attempt at a nearby airport.


On Feb. 14, James will light a candle in their memory at a ceremony in Vancouver.


“The Olympics – in general ever since then – I have mixed feelings,” James said. “I always sort of sit with that ambiguity.”


To keep the Vancouver Games secure, officials plan to deploy a reported force of about 15,000 at a cost of $1 billion.


As part of the Jewish community’s observance of the Olympics, the Vancouver Holocaust Centre will run an exhibit for the duration of the Winter Games highlighting Canada’s dilemma over whether to participate in the so-called Nazi Olympics, the 1936 Games in Berlin. It was in Berlin that many features of the modern Olympics were introduced, including the idea of a torch relay, according to the centre’s executive director, Frieda Miller.


“We were very careful not to make a direct link between those Games and the contemporary Games,” Miller told JTA. “It’s not a polemic. We do not pass judgment. We present the dilemmas and the situation as is and let people make their own analogies.”


With files from JTA

Par Ragazou - Publié dans : Vancouver 2010
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 00:15

Un nouveau militant de l'opposition iranienne a été condamné à la peine de mort pour des chefs d'accusation liés aux troubles qui ont suivi la présidentielle contestée de juin dernier, ont annoncé mardi les autorités judiciaires.

 

Il s'agit de la dixième personne condamnée à la peine capitale depuis l'agitation déclenchée par le scrutin marqué par la réelection du président Mahmoud Ahmadinejad.


Huit autres personnes, arrêtées à la suite d'affrontements meurtriers en décembre dernier entre militants de l'opposition et forces de sécurité, ont écopé de peines d'emprisonnement non précisées. Leur identité n'a pas été communiquée.

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Par Ragazou - Publié dans : Iran
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