Conscient de sa puissance acquise au cours de ces dernières années, l’islam ne renonce pas à imposer à toutes les instances internationales une religiosité envahissante. Une délégation de la
commission française du Sénat s’était déjà rendue le 27 mars 2007 à Abou Dhabi pour négocier les aménagements règlementaires et fiscaux afin de respecter les principes de la religion
musulmane.
Cette intrusion de la Charia dans l’économie internationale confirme que, même dans ce domaine, les occidentaux se sentent obligés de composer avec l’islam car l’argent n’a pas d’odeur et
les pétrodollars encore moins.
Suivant la voie tracée par le Sénat, l’Assemblée Nationale a voté le 17 septembre 2009 une loi qui autorise l’émission d’obligations islamiques (Sukuks) dont la première est prévue pour le début
de l’année 2010. L’islam s’infiltre ainsi discrètement dans la finance française.
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