Le 1er octobre dernier, lors de la reprise du dialogue avec les Six, Téhéran avait accepté de coopérer sur deux points dont le premier était l’échange de son stock d’uranium faiblement enrichi contre 300 Kg de combustible nucléaire à base d’uranium moyennement enrichi par la France et la Russie. A la rencontre prévue pour fixer les modalités de l’échange, Téhéran a refusé tout dialogue ou accord avec les Français, une manœuvre délibérée visant à bloquer le processus d’apaisement engagé le 1er octobre à Genève.
le contexte | En juillet dernier en marge du sommet des G8, les Américains ont menacé Téhéran d’adopter de nouvelles sanctions à son encontre en octobre 2009 s’il ne cessait
ses activités nucléaires ou encore s’il refusait le dialogue sur ce sujet. A ce moment, Téhéran s’est moqué de cette menace car il se voyait protégé par la Russie et la Chine.
Quand ces derniers n’ont pas volé à son secours après
la publication du dernier rapport de l’AIEA, il a supposé un deal entre ces deux pays et les Etats-Unis et il est devenu plus coopératif : il a alors proposé la reprise du dialogue avec les Six pour désactiver la menace de
nouvelles sanctions. Ce qu’il a obtenu. Dès lors, il s’est immédiatement attelé à enchaîner des provocations pour pousser les Américains à évoquer à nouveau des sanctions unilatérales et ainsi diviser
durablement les Six pour provoquer une panne dans le processus d’apaisement proposé par ce groupe.
Lire la suite de l,article sur Iran Resist
Derniers Commentaires