MONTRÉAL, le 25 nov. /CNW Telbec/ - En endossant une campagne internationale de boycott d’Israël, Québec Solidaire démontre par cette énième prise de position anti-israélienne radicale qu’il n’est pas le parti de tous les Québécois.
La présidente de Québec Solidaire, Françoise David, a beau prétendre que "cette campagne ne vise ni les juifs en tant que juifs, ni le droit à l’existence d’Israël", il n’en demeure pas moins que
la campagne de boycott endossée par son parti dispute au peuple juif le droit d’habiter sa capitale et son centre spirituel millénaire et de disposer du premier lieu saint du judaïsme, le Mur
occidental dit "des Lamentations".
Outre le caractère radical du boycott endossé par Québec Solidaire lors de son récent congrès, les Québécois et Québécoises ont lieu de questionner le sérieux d’une formation politique qui fonde
ses orientations politiques sur des campagnes de propagande distillées par des secteurs extrémistes et marginaux de la société palestinienne, dont l’objectif est la délégitimation de l’État
d’Israël et l’exacerbation de la méfiance entre Palestiniens et Israéliens.
"Québec Solidaire croit sans doute que boycotter Israël est une manière commode et bon marché de prétendre soutenir les Palestiniens", a commenté le directeur général du Comité Québec-Israël,
Luciano G. Del Negro. "Or le boycott, non seulement n’est-il d’aucune aide concrète pour les Palestiniens modérés qui cherchent à développer une société civile capable d’enrayer l’influence et la
belligérance des islamistes et autres extré
mistes, mais il réconforte dans son intransigeance le front arabe du refus de
la paix", a-t-il ajouté.
Renseignements : Luciano G. Del Negro, Directeur général
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